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J'kozlaossi

Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 09:54

J'ai du mal à mettre les idées en ordre, tellement j'ai de choses à coucher ici.

 

Pour commencer, il y a eu l'opération. Le scalpel a encore fait son oeuvre pour éliminer un morceau de crabe installé en Elle. Ce qui fait qu'on risque d'avoir encore une année de merde, avec des projets bousculés par les conséquences d'une chimio.

J'espère qu'un jour, on parviendra à identifier l'espèce de pourriture génétique dont on a hérité pour mieux la contrer. Mais "en l'état actuel des connaissances, il n'a pas été identifié de prédisposition", a dit l'oncologue responsable du dépistage génétique. (Voui, c'est ça, et mon cul c'est du poulet...  Car depuis 3 générations, on est à 100% de femmes touchées et/ou opérées du cancer du sein... avec un record crabesque pour maman Tortue qui s'est tapé deux autres "nouveaux" crabes auxquels on n'avait pas encore eu droit chez nous !)

 

Je continue d'admirer sa force de caractère. Sa capacité à tacler cette salope de crabe. J'ignore si elle s'appuie sur nous, ou si c'est nous qui nous appuyons sur elle, mais ça fonctionne. La tribu est en rangs serrés.

Ce WE, on a fêté les anniversaires du mois, avec bons petits plats, avec rires, avec bons vins... on fait des pieds de nez à la bête à pinces en continuant de la mépriser à coup de tranches de vie délicieuses.

Le Petit Aux Yeux Bleus continue de nous charmer tandis qu'il découvre le monde.

 

 

Du coup, je prends avec recul d'autres facettes de ma vie.

 

Parce que le "charmeur" qui en fait des caisses avec des mots, et qui n'assume pas dans la vraie vie, ça me fait plutôt marrer pour tout dire. Trois nouvelles semaines de silence.

Probablement qu'il est  "bloqué", comme la fois d'avant.

Voui, parce qu'il semblerait que l'animal "bloque". Il l'a dit dans un texto : "je suis "bloqué", je sais pas pourquoi". Avant de se "débloquer" et de me proposer un cinoche. Puis de "bloquer" de nouveau. (M'enfin, je lui reconnais une qualité, il n'a pas "bloqué" devant l'addition du restau, ce qui est gentleman de sa part, c'est un fait.)

 

Il est venu me chercher, on est allés au restau puis au ciné. On a passé une belle soirée.

Certes, les étincelles ne se sont pas produites. Est-ce cependant une raison pour couper court ? Quand on a discuté autant pendant des mois, j'estime qu'un vrai lien amical a pu se tisser et que donc, le respect inhérent à toute amitié devrait induire une continuité dans l'échange... ou alors, une vraie discussion mettant un point final. Cette fuite dans le silence me déconcerte à chaque fois.

J'ai décidé de lui faire un mail pour lui dire ce que j'en pense... et lui souhaiter bon vent par la même occasion.

 

Donc lui, affaire classée. Encore un dont j'ai surcoté l'âme.

Je reste persuadée que c'est un mec chouette mais il y a un truc qui coince et que je n'ai pas réussi à identifier clairement. Il est probable qu'il ne m'ait pas mis toutes les clés en main et qu'une partie de l'explication se trouve dans des faits dont il aurait pu "oublier" de me parler... Genre (je suis la reine du soupçon quand je ne flaire pas une situation), la mère de ses gamins qui vivrait peut-être pas vraiment sous un autre toit que le sien...

C'est bête, on se marrait bien, donc ça me chiffonne un chouilla.

 

Mais pas grave, j'ai d'autres plats sur le feu.

 

Dont un avec lequel j'ai partagé un verre hier et un avec lequel je devrais partager un verre dans quinze jours.

 

Hier, c'était chouette. Soirée sympa à parler de tout et rien. A évoquer des cinoches, des balades en deux roues (hiiii !), des sorties diverses et variées dans le coin... ça me plait bien, ce "truc indéterminé" (amitié? amourette?) qui commence tranquille.

 

Pour dans quinze jours, j'ai un bon pressentiment. (Mais tu commences à me connaître, je me goure tellement souvent qu'il vaudra mieux attendre qu'un certain temps ce soit écoulé pour te raconter...)

 

 

Pour le reste, j'ai des projets qui se dessinent pour l'été. Je vais le remplir de bonnes choses qui collent le peps.

 

 

 

Et je vais continuer d'user mes baskets parce que c'est un vrai bénéfice, pour mon corps comme pour ma tête.

D'ailleurs, j'te laisse, j'ai des chiens-promenant-leurs-maîtres à aller doubler dans le parc...

 

Prends soin de toi !

Par MissTortue - Publié dans : misstortue...à fond
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 14:03

- Bonjour madame Tortue, avez-vous des animaux domestiques ?
- Les cafards, ça compte ?
- Euh, ben non, vous leur achetez pas à manger quand même !
- Ben si, je leur achète du jambon !
- Ah oui, mais on enquête seulement sur les vrais animaux domestiques...

...et elle a raccroché AVANT moi !
(Encore une victoire de canard :-D)

Ce qui était drôle aussi, c'est la tête de CopainG et Keupine assis à table dans le salon, et médusés du côté surréaliste de ma conversation.

Ils se sont demandé à qui je parlais (eux, n'entendaient que les phrases en vert , alors imagine !)

 

 

 

Ah oui, sinon, j'ai rencard ce soir !

Par MissTortue - Publié dans : misstortue...à fond
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Mercredi 18 avril 2012 3 18 /04 /Avr /2012 18:00

Il y a du ciel bleu au milieu de tout le gris nuageux qui embrume ma tête.

 

Le bleu, il est dans les yeux du Petit, celui qui montre ses quenottes toutes neuves à chaque fois qu'il nous sourit, celui qui nous interpelle d'un claquement de langue, à défaut d'avoir les mots pour le moment. Celui qui avale ses biberons goulument pour nous rappeler de quelle manière il faut manger la vie...

 

Le bleu, il est dans les attentions délicates des amis, les petits mots, les verres et les repas partagés.

 

Le bleu, il est dans la certitude que le crabe ne pourra jamais attaquer la solidité des liens dans la famille Tortue.

 

 

 

Le bleu est aussi dans la relation pailletée avec Lui.

 

J'ignore ce qui fait qu'il en est arrivé à prendre autant de place dans mes pensées. J'ignore par quel mystère notre relation peut être aussi "vraie" alors qu'elle est surtout ancrée dans les échanges virtuels, et que l'on ne s'est rencontré qu'une seule fois.

 

Certes, les nouvelles récentes me rendent vulnérable d'une certaine façon, et le besoin d'une épaule se faisant sentir, j'ai pensé à la sienne. Parce qu'aussi, ses mots sont tellement comme des caresses quand il me parle de moi, que j'en arrive pratiquement à croire qu'il pense vraiment tout ce qu'il écrit.

 

Après presqu'un an de discussions virtuelles, même espacées de silences, malgré les rendez-vous ratés pour cause d'agendas peu compatibles, l'intérêt de l'échange ne s'émousse pas.

Humour, finesse, profondeur.

J'en perds mon objectivité mais toutes les autres discussions que je peux avoir en dehors de lui me semblent fades.

 

Plus on discute, plus je me rapproche de lui. Une sorte de lien s'est tissé au fil du temps et de l'échange, une complicité. Il tire le fil qui m'amène à lui. 

Depuis des mois, il semble vouloir percer la carapace.

 

Ce n'est pourtant pas lui qui vient de la faire exploser, ce sont les circonstances de la vie... mais le seul rempart que j'envisage en ce moment pour remplacer les écailles fendillées, c'est sa présence et cette forme de talent qu'il a pour me faire cracher le meilleur de moi-même en quelques mots posés sur mon écran.

 

De toutes façons, rien que notre rencontre n'avait rien d'ordinaire.

Je crois bien que c'est le seul homme qui m'ait jamais offert une fleur.

 

 

Avec mon Lièvre Percé aussi, j'avais discuté pendant des mois, très régulièrement. Le lien s'est tissé au point qu'il fait désormais partie de mes meilleurs potes. Mais on n'a jamais dépassé le stade de l'amitié. On est dans une relation de confiance et de bienveillance réciproque qui est une vraie richesse.

Alors qu'ai-je à perdre, hein ? Rien du tout à part ma carapace ! (...voire ma petite culotte, oui, je t'entends mauvaise langue ! )

Soit je gagne une nouvelle amitié tout aussi riche que celle du Lièvre, soit je gagne encore plus.

 

 

Il me rappelle cet autre Homme Merveilleux dont j'ai croisé la route pendant trop peu de temps, qui lui aussi m'avait approchée de près mais ne s'en est jamais rendu compte parce que je n'ai jamais su le lui dire.

 

Je crois que je grandis parce qu'avec Lui, je verbalise pas mal de ressentis.

Et il semblerait qu'il y ait un écho.

 

 

Mais revenir au réel, après tant de temps partagé virtuellement, ne risque-t-il pas d'être décevant ?

 

Envie et inquiétude se confondent.

 

 

Par MissTortue - Publié dans : mots et maux
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 15:00

...ça ressemble à une onomatopée mais c'en n'est pas une !

 

C'est juste le nom d'un gros monsieur aux yeux bridés qui fait des clichés colorés et provocateurs qui m'ont beaucoup amusée.

 

C'est qu'il y a quelques temps (on était encore en mars, alors tu vois, ça date ! ), j'ai retrouvé les De Keravel (avec un nom comme ça, c'est sûrement des nobles!) et la Fée à roulettes (sans roulettes mais avec ceinture).

 

On a pas mal papoté (enfin, surtout la Fée et Madame de K, parce que moi, suis pas du tout bavarde!) et on a promené nos yeux curieux sur différentes oeuvres amusantes.

 

Bérénice Abbott m'a fait voyager dans les Stazunis (comme dirait Jack) de la première moitié du siècle dernier, de New York aux campagnes paumées du Sud qui dans les teintes des vieux clichés, laissent passer un goût de blues et de gospel. Il y avait aussi quelques images d'ondes et de balles rebondissantes, réalisées pour le MIT. (Même que ça m'a rappelé les Ondulations de Thomas McIntosh devant lesquelles je suis restée hypnotisée en décembre !)

 

Bref, entre clichés en noir et blanc, couleurs au goût délicieux de provocation et semelles rouges dans les vitrines de la Galerie du Passage, j'ai ouvert grand les yeux pendant cette petite journée d'escapade parisienne(*) et souri plus d'une fois.

 

Mais ce qui me colle le plus la banane quand j'y repense, hormis les délicieux moments de rigolage avec toute la joyeuse troupe, c'est quand même l'idée que le Cardinal Granvelle avait un nain pour lui tout seul !

(J'arrive pas à m'en remettre, mwahahahahahaha ! )

 

 

(*) Nilaa, promis craché, la prochaine fois que je viens faire un tour dans la ville du métro qui pue, je te fais signe.

 

 

[J'ai décidé que cette saloperie de crabe quia ttaque encore Maman Tortue n'allait pas m'empêcher de continuer à aimer la vie, ni m'arrêter de raconter n'importe quoi quand j'en ai envie... Parce que c'est dans notre énergie qu'elle puisera la force de se battre et de garder le moral. Du moins, je le crois.]

Par MissTortue - Publié dans : misstortue...à fond
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Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 18:45

La biopsie a vomi ses résultats.

Va encore falloir que toute la famille batte des pa-pattes très fort pour péter la gueule de la bête à pinces.

 

Salope de bestiole.

 

Par MissTortue - Publié dans : misstortue ... au fond
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Lundi 26 mars 2012 1 26 /03 /Mars /2012 19:00

MIAM d'abord...

J'avais déjà apprécié ses mots dans l'Elégance du Hérisson, j'ai de même dégusté certains passages d' Une gourmandise de Muriel Barbery.

 

Je t'en recopie certains ici... (d'ailleurs, si j'étais honnête, je devrais plutôt dire que JE M'en recopie quelques uns, puisque ce blog fait office de carnet de lecture à ses heures ! )

 

"Le calvaire, ce n'est pas de quitter ceux qui vous aiment, c'est de se détacher de ceux qui ne vous aiment pas. Et ma triste vie se passe à désirer ardemment ton amour refusé, cet amour absent, ô bonté divine, n'ai-je donc rien d'autre de mieux à faire que de pleurer sur mon triste sort[...]?"

 

"On croit que les enfants ne savent rien. C'est à se demander si les grandes personnes ont été des enfants, un jour!"

 

"Je me suis régalé des mots, oui, des mots jaillissant de leur réunion de frères campagnards, de ces mots qui, parfois, l'emportent en délectation sur les choses de la chair. Les mots : écrins qui recueillent une réalité esseulée et la métamorphosent en un moment d'anthologie, magiciens qui changent la face de la réalité en l'embellissant du droit de devenir mémorable, rangée dans la bibliothèque des souvenirs. Toute vie ne l'est que par l'osmose du mot et du fait où le premier enroble le second de son habit de parade."

 

 

Avec une petite préférence amusée pour celle-ci :

"Depuis ce jour, j'ai eu de la sympathie pour Monsieur, oui de la sympathie, parce que mon mari aussi pète au lit (mais pas si fort quand même). Un homme qui pète au lit, ma grand-mère le disait, c'est un homme qui aime la vie."

 

 

 

Beurk ensuite...

C'est dans la semaine qu'on devrait savoir s'il y a encore une indigestion de "crabe" au programme dans la famille Tortue. Cette saleté de bestiole laisse encore planer l'ombre de ses pinces depuis une semaine. Envie de donner des coups de pieds dans les portes et de hurler à la Lune pour conjurer le sort.

Bons ou mauvais, ces saloperies de résultats de biopsie mettent toujours trop longtemps à revenir des labos !

Par MissTortue - Publié dans : livres de couette
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 10:40

... que je n'ai pas des tendances rappeuses, et qu'un flow balancé de manière agressive - même si j''admets une énergie sincère et un agencement parfois habile des mots - me touche rarement.

 

Tu seras donc surpris(e) si je t'annonce que je suis un peu tombée amoureuse de Joeystarr.

J'ai bien dit "un peu"...

 

Cela dit, ce n'est pas en rapport avec la musique. J'ai juste vu "Polisse".

 

J'étais allée voir the Artist la veille (entre César et Oscar !), j'étais ressortie le sourire aux lèvres avec des envies d'apprendre à faire des claquettes. (Effet "Singin' in the rain" inside !)

J'avais trouvé Dujardin et Bejo délicieux en grimaçants acteurs de muet, le petit chien était formidable et la musique sympathique. J'avais apprécié aussi les plages de silence total dans la salle : notre société n'étant plus habituée au silence, elle se le prend en pleine face !!! (On n'entendait plus que les explosions du film de la salle d'à côté !)

 

 

Du coup, je pense que la puissance des mots et des scènes de "Polisse" m'a encore plus atteinte le lendemain.

 

Par moments, tu oublies que ce sont des acteurs, t'as l'impression de regarder un documentaire. Ils sont tous convaincants en humains bourrés de failles, de fêlures, de douleurs et parfois même de bêtise. Dans cette équipe de la Brigade de Protection des Mineurs, j'ai retrouvé par certains aspects, le liens et les histoires vécues dans certaines écoles de zone difficile... même si les flics plongent clairement beaucoup plus profondément que nous dans le sordide au quotidien !

 

 

Naidra Ayadi est époustouflante dans la scène où elle défend, en arabe dans le texte, la place de la femme dans le Coran, face à un vieil homme algérien qui veut marier sa fille de force.

 

Quant à Joeystarr, il est terriblement touchant en flic intègre fonctionnant aux tripes pour défendre des familles face à des rouages administratifs parfois si froids qu'ils en deviennent injustes... J'ai été bluffée par son humanité. Un mec qui joue comme ça ne peut pas être foncièrement mauvais, quoiqu'en laissent paraître son casier judiciaire et les journaux à scandales.

 

 

Je te conseille les deux films.

Mais si tu devais n'en voir qu'un, choisis "Polisse".

Par MissTortue - Publié dans : ciné-moi
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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 20:40

...comme Birthday Blog !!!

Cet espace de parole que je me suis ouvert (personnellement)(à moi-même)(pour ma pomme), a eu très exactement six ans dimanche.

 

Je dois reconnaître que pour un peu, je serais presque passée à côté...

 

Il faut dire que j'écris beaucoup moins par ici, probablement parce que j'en ressens moins le besoin.

Ou que parfois, même si l'envie d'écrire est là, j'ai un peu l'impression de me répéter alors je préfère éviter d'utiliser du pixel (et d'être à l'origine d'un gaspillage de ton précieux temps dans une lecture futile !) en te rejouant une scène que tu auras l'impression d'avoir déjà vécue !

 

Bien sûr, je pourrais te faire un listing de "brèves de classe", mais mes disciples sont un peu lourds à traîner ces derniers temps, et j'ai, par conséquent, moins de facilité à les trouver drôles que les années précédentes. Il suffit finalement de deux lourdingues pour anéantir l'humour d'une maîtresse.

 

Cela dit, je ne suis pas la seule à ressentir cette "fatigue" (pour ne pas aller jusqu'à la notion de "déplaisir" certains jours plus difficiles que d'autres).

 

On a passé deux heures de réunion en début de semaine avec les collègues, à rechercher des solutions, parce qu'on a tous le même ressenti dans nos classes : les gamins ne nous entendent pas quand on leur demande quelque chose, ils pensent avoir toujours voix au chapitre, ils fuient le boulot, ils usent leur énergie dans des conflits de personnes...

Je crois qu'à force d'individualiser les parcours à outrance, et de porter une attention trop particulière à chacun, on en a fait des égoïstes qui ont bien du mal à bosser en groupe !

 

En prime, ils se creusent de moins en moins la cervelle !

Ils attendent de nous qu'on les gave, en espérant que cela ne leur demandera aucun effort, un peu comme cette chère télé qui les occupe la majeure partie du temps.

 

 

Avec la dream-team, on a décidé d'inverser la vapeur.

On va leur faire cracher du jus de cervelle, les faire gratter, leur faire expulser le meilleur d'eux-mêmes.

On arrête de crier et on fait tomber les couperêts : "Si t'as pas l'attitude voulue, tu vas tenir compagnie au radiateur de la classe d'à côté : je te laisse sur le bord de la route et j'avance avec les autres!"

 

On va les obliger à quitter leur immobilisme et cet espèce d'air blasé qui est devenu leur masque quotidien. On va les obliger à se prendre en main et à se sortir les doigts du [BIIIIIIIIIP].

 

Passssque (comme m'a dit un jour une mère d'élève) c'est nous qu'on décide, nan mé ho.

 

 

 

Et on va en faire des citoyens qui pensent et des êtres qui prennent leur vie en main sans pour autant écraser, mépriser ou négliger les autres, qu'ils le veuillent ou non !

 

Na.

Par MissTortue - Publié dans : misstortue maîkkkresse d'école
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